The Cruelty – Scott Bergstrom

Je remercie Hachette & Netgalley pour cette lecture !

Titre et auteur : The Cruelty  de Scott Bergstrom

Maison d’édition : Hachette (Site)

Date de parution : 01/02/17

Nb de pages : 432

Résumé :

Gwendolyn Bloom a à peine sept ans lorsque sa mère est assassinée sous ses yeux, et dix-sept lorsque son père disparaît brutalement, à la même date. Cette nouvelle épreuve s’accompagne d’une découverte accablante : son père n’est pas un diplomate, comme elle l’a toujours cru, mais un espion travaillant pour le FBI, dont les alliés semblent s’être retournés contre lui, après l’avoir accusé d’être passé à l’ennemi. Désespérée, Gwendolyn décide de partir seule à la recherche de son père qui, elle en est sûre, a été enlevé et reste vivant… Commence alors pour elle une longue traque dans les recoins les plus sombres et les plus dangereux d’Europe. Suivant les indices que son père lui a laissés, à Paris, Berlin puis Prague, Gwendolyn croise les pires spécimens de l’espèce humaine. Et surtout elle comprend très vite que, pour survivre à la cruauté de son un ennemi, il faut devenir plus cruel que lui. 

Avis : ★★★☆☆

The Cruelty est un roman plutôt prenant !

Nous rencontrons Gwendolyn Bloom dans ce roman. Sa mère est morte il y a quelques années, et son père adoptif se fait enlever le jour de l’anniversaire de sa mort. Alors qu’elle pensait que son père n’était qu’un simple diplomate, elle se rend compte qu’il est en fait un espion et que si elle veut le retrouver, il va falloir se débrouiller seule…

J’ai apprécié le personnage de Gwendolyn qui démarre à un point A pour arriver à un point B dans un mouvement loin d’être linéaire. L’évolution de sa personnalité, de ses comportements, de sa vision du monde tout simplement est très intéressante. Les extrémités qu’elle atteint pour parvenir à ses fins, à savoir retrouver son père, sont incroyables.

On s’attache à ce personnage psychologiquement mouvant, surtout dès lors qu’elle se retrouve seule, sans plus aucun des repères qui lui fournissaient un point d’ancrage comme Bela et Lily, ou Yael. On se sent terrorisé face à cette situation puisque l’on comprend immédiatement que Gwendolyn va se retrouver plus que jamais solitaire, livrée à elle-même face à la cruauté de ses ennemis, du monde.

C’est d’ailleurs un point que j’ai vraiment aimé dans le roman : la cruauté. L’auteur met un point d’honneur à faire de la cruauté le noyau dur de ce thriller et le lien avec le titre est fréquemment fait. La cruauté se révèle être présente à tous les coins de rue dans le récit, de manière externe mais aussi interne. C’est tout le sujet de l’histoire, Gwendolyn se trouve être en proie à cette cruauté et n’a qu’une solution face à ce qu’il l’entoure, être encore plus cruelle que le reste de ses assaillants.

Il m’a semblé que le récit comportait bel et bien du suspens puisque l’on se demande tout au long du récit si le père de Gwendolyn est vivant ou s’il a été abattu. On se demande également s’il est un traître ou s’il a été trahi, si toute l’entreprise de Gwendolyn est justifiée ou si tous ses efforts sont vains. Seulement, les obstacles que rencontrent notre protagoniste sur son chemin, au gré des différentes villes qui lui font remonter la trace de son père m’on semblé un peu répétitifs bien que l’ensemble soit très actif. Il y a un sentiment de rapidité qui émane du roman et qui fait que l’on perd un peu notre souffle sans jamais vraiment se détendre. Cette sensation d’extrême vitesse et de répétition donne un curieux mélange qui est un peu épuisant et éprouvant sur plus de 400 pages.

En définitive, j’ai apprécié ma lecture de The Cruelty qui sort des sentiers battus des thrillers habituels mais qui m’a parfois donné le tournis en raison d’actions multiples, enchaînées les unes après les autres sans laisser de répit. A découvrir cela dit parce que l’intrigue est prenante !

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