Tu peux toujours courir – Valérie Chevalier

Merci à Elise et aux éditions Charleston !

Titre et auteur : Tu peux toujours courir  de Valérie Chevalier

Maison d’édition : Charleston (Site/Facebook/Twitter)

Date de parution : 14/04/17

Nb de pages : 352

Résumé :

Le quotidien de deux copines, entre amour, amitié, ruptures et rencontres !

Chanteuse dans un bistro, Alice commence à trouver sa vie un peu monotone quand on lui propose d’intégrer un groupe se produisant dans des soirées privées. Sur le plan affectif, le meilleur reste à venir.
Maud vit en colocation, travaille dans une salle de gym et rêve de l’amour avec un grand A. Elle a du caractère et sait ce qu’elle veut mais, côté coeur, elle a tendance à baisser la garde trop vite et se trouve souvent prise au dépourvu.
Entre deux cinq-à-sept, nos héroïnes courent après le bonheur. Une quête qui affecte leur rapport aux hommes, trame de fond de cette fenêtre ouverte sur leur quotidien tantôt rocambolesque, tantôt douloureux, mais jamais dénué d’humour et d’autodérision.

Avis : ★★★☆☆

Tu peux toujours courir est un roman drôle et joyeux !

Nous rencontrons Alice et Maud, deux amies qui partagent avec nous leurs peines, leurs joies, leurs passions et leur jovialité !

Si mon ressenti est positif à la fin de ma lecture, ça n’a pas vraiment été le cas au départ. En effet, j’ai eu un peu du mal au début avec les mots et expressions québécoises auxquels il faut s’habituer. Une blonde pour une petite amie, un chum pour un copain, un chandail pour un t-shirt, ou encore « pis » pour « et », la plupart de ces mots donnent une impression de langage un peu « désuet » en France et c’était un peu perturbant même si on s’y habitue vite.

Ce qui m’a surtout fait peur au début, me laissant penser un moment que je n’arriverais pas à rentrer dans l’histoire était les dialogues. Je les trouvais vraiment creux, sans aucun intérêt. Je ne voyais pas où tout cela pouvait bien nous emmener ensuite puisque le roman était simplement la narration d’une vie absolument banale, avec des dialogues sans relief. Mais heureusement, ça s’améliore ensuite !

Les deux intrigues qui ressortent dans le roman sont les relations amoureuses de Maud et Alice. Chacune prend le rôle de narratrice au gré des chapitres et nous raconte ses aventures. J’ai apprécié l’histoire entre Maud et Samuel qui a des hauts et beaucoup de bas. On ne sait pas si leur relation a de l’avenir et ce jusqu’à la fin. J’ai encore plus apprécié l’intrigue autour de la relation entre Alice et Alexis. Une sorte d’histoire d’amour impossible des temps modernes qui captive bien l’attention.

J’ai adoré le personnage de Caleb également qui se trouve être celui que j’ai préféré. C’est un homme éminemment sympathique qui se positionne en sauveur de situations embarrassantes. Il a la main sur le cœur et l’on ne peut que l’aimer.

J’ai apprécié cette belle histoire d’amitié entre Alice et Maud (avec Elena et Julien dans une moindre mesure). Ce qu’il faut retenir c’est que Tu peux toujours courir est une ode à l’amitié, peu importe tout ce qui gravite autour de négatif comme de positif, l’amitié reste le socle. A travers celle-ci, on découvre d’ailleurs les habitudes d’Alice et Maud et j’ai beaucoup aimé la retranscription de petites choses de la vie que seules les filles peuvent comprendre et connaître. Ces petits clins d’œil renvoyant au quotidien m’ont bien plu !

Je termine en parlant de l’humour qui est omniprésent dans le roman. Je n’y ai pas adhéré au début en raison de tout ce que j’ai dit auparavant mais plus on apprend à connaître nos personnages, plus on adopte leurs façons de pensée et donc leur humour. J’ai souri et j’ai ri, notamment à la fin : Qui adopte un chien pour l’appeler ensuite « Râteau » ?

En définitive, malgré un début laborieux, j’ai passé un bon moment avec la suite qui est beaucoup mieux. L’humour, l’amitié, l’amour sont au rendez-vous !

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