Les Velázquez, Tome 1 – Aspi Deth

Les Velázquez Tome 1 d'Aspi Deth
Les Velázquez Tome 1 d’Aspi Deth

Titre et auteur : Les Velázquez, Tome 1 d’Aspi Deth

Date de publication : 09 octobre 2014

Nb pages :  366 (lu en format numérique)

Résumé :

Lorsqu’elle fait la connaissance de Ricardo Velázquez, un séduisant et mystérieux Vénézuélien, Marie ignore à quel point cette rencontre aussi atypique qu’explosive va bouleverser son quotidien.
Irrésistiblement attirés l’un vers l’autre, elle tentera de découvrir la vérité à son sujet et apprendra à ses dépens à ne pas se frotter aux membres de la famille du jeune homme, aussi redoutables les uns que les autres.
Entre guerre des gangs, coup de foudre, complots et amours interdits, découvrez la saga numérique à ne pas manquer enfin disponible en version papier, cocktail explosif de mafia et de romance.

Ce tome reprend les quatre premiers épisode de la saga numérique :
1. Une envie de tequila
2. Jouer avec le feu
3. Les liens du sang
4. Bienvenue dans la famille

Avis : ★★★★☆

J’ai tout de suite su que j’allais adorer ce premier tome des Velázquez : Dès les premières pages, je riais déjà !

Cette phrase m’a convaincue directement : “Respirer le parfum des dessous de bras du premier inconnu qui passait ne faisait pas partie de ses activités favorites”. Drôle, bien tourné et tellement vrai ! L’humour de ce roman, apporté très majoritairement par le personnage de Marie, m’a charmé. Le sarcasme de cette dernière et ses petites phrases assassines m’ont fait rire plus d’une fois.  Je dois dire que presque chacune de ses apparitions (c’est à dire très régulièrement étant donné qu’elle est une des protagonistes) m’a fait rire, par sa mauvaise foi et son horrible caractère tant appréciable. Dans bien des romans, des auteurs tentent de s’imprégner de cette sorte d’humour caustique. Généralement, je trouve ça plutôt raté et ça m’exaspère plus qu’autre chose. Ici, je me suis régalée tant le comique du récit correspond à l’idée que je me fais de la conception du “drôle”. Cassant, sarcastique, usant parfois du ressort du ridicule.

Ce roman est non seulement très drôle mais il est par bien des manières dramatiques. Cette famille, ce clan plus que soudé que sont les Velázquez ne sont pas épargnés par la vie et subissent de nombreux affronts. Violence, meurtre et torture sont à l’ordre du quotidien de cette famille vénézuélienne qui sort de l’ordinaire. J’ai adoré passer de la focalisation sur Marie, petite tigresse bruxelloise, à celle des vénézuéliens qui apportent leur lot de surprises. L’action est largement au rendez-vous pour le plus grand bonheur du lecteur.

Marie est un personnage tellement attachant, drôle et elle apporte une fraîcheur au roman qui est délectable. Ricardo quant à lui est tout aussi attendrissant. Il est aussi intéressant avec Marie que lorsqu’il est avec sa famille de fous furieux. N’oublions pas Gina, cette panthère aussi dangereuse que sensuelle. Tous les personnages apportent quelque chose, que ce soit de l’humour, de la sensualité, de la sexualité, de l’ivresse. Chaque lecteur est obligé de trouver son compte dans ce panel de personnages truculents. Je dois avouer que j’attribue une mention spéciale à Gustave, le chat roux obèse de Marie qui m’a fait penser au mien et qui m’a bien fait rire plus d’une fois.

Concernant quelques points négatifs, j’émets une petite critique quant à la forme du roman.  J’ai pu remarquer quelques fautes d’orthographe un peu gênantes et des tournures de phrases assez étranges, qui sont bien heureusement très minoritaires.

Par rapport au fond du roman, le seul bémol que je relèverais serait qu’on s’y perd un peu au niveau des personnages au début. La famille Velázquez est très nombreuse et l’amas de noms de ses membres au départ déboussole un peu (j’avoue avoir pensé à faire un arbre généalogique pour m’y retrouver!). Heureusement, on se repère plutôt rapidement au fil de la lecture et l’on se fait assez vite une image de chacun des personnages sans avoir besoin de relire qui il est par rapport à telle personne.

Finalement, vous l’aurez compris, ces dernières critiques ne valent rien par rapport au plaisir que j’ai éprouvé à la lecture de ce roman. Si vous êtes déprimés, que vous voulez rire, que vous recherchez de l’action, des gens qui manient mieux les flingues et autres armes que quiconque, Les Velázquez sont faits pour vous. Ce premier tome est un excellent boosteur de moral grâce à son comique tout en apportant un pan dramatique et sérieux. J’ai été totalement charmée par Les Velázquez et je compte bien lire la suite !

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