Background T1, Juste John – Angie L. Deryckère

background

Merci  aux éditions Sharon Kena pour ce roman, dans le cadre de notre partenariat.

Titre et auteur : Background, tome 1 de Angie L. Deryckère

Maison d’édition : Sharon Kena (Site/Twitter/Facebook)

Date de publication : 20/09/2016

Nb pages : 140

Résumé :

Tout au long de ma vie, j’ai fui beaucoup de choses. À présent, lorsque l’opportunité me permet de repartir à zéro avec mes enfants, je saute dessus et espère que notre nouvelle vie nous permettra d’oublier les douleurs du passé. La douleur physique et mentale s’atténue, mais celle du cœur est toujours présente. Elle le sera toujours et je refuse de tomber à nouveau amoureuse, mais quand arrive le mystérieux John, je comprends que le destin n’a pas fini de se moquer de moi.

Avis : ★★☆☆☆

Je n’ai malheureusement pas été séduite par ce premier tome de Background.

Nous rencontrons Kathleen et ses deux enfants Matt et Kacey au début du roman. Ils ont déménagé, changé de pays, ils sont en fuite. Ils cherchent en effet à se faire oublier du père de Kacey dont l’agressivité et la violence a dépassé l’entendement la dernière fois qu’ils l’ont vu. Alors que Kathleen tente de s’habituer à sa nouvelle vie, toujours sous le joug de la peur que Peter, le père de Kacey les retrouve, elle tombe sur une voiture accidentée en rentrant chez elle. Elle fait alors la rencontre de John, blessé et l’emmène chez elle pour le soigner. En tant que médecin, elle se doit de l’aider mais elle ne peut s’empêcher d’être méfiante puisque cet homme mystérieux ne veut ni qu’elle appelle les secours, ni qu’elle découvre qui il est.

En lisant le résumé, j’étais curieuse par le mystère qui l’ornait. En réalité, tous les points intrigants m’ont un peu déçue à la lecture. Je m’étais sans doute attendu à quelque chose de trop différent…

Je n’ai pas vraiment apprécié Juste John pour plusieurs raisons. D’une part, il ne se passait tout simplement rien en moi lors de ma lecture. Pas un sentiment, pas une émotion, ce qui était vraiment étrange puisqu’il s’agit d’une romance à suspens. Je me disais que le récit était très bien écrit, les tournures agréables et fluides, mais elles ne provoquaient pas d’émotion. Je ressentais comme une distance entre cette écriture propre et soignée et le fond du texte, ce qui faisait que tout ceci me semblait un peu froid.

Je n’ai pas apprécié le roman d’une autre part, parce que tout me paraissait un peu mièvre. C’est plein de bons sentiments, tout va vite et on n’a pas vraiment le temps de ressentir les choses. L’amour familial exsude à outrance (bien que l’on puisse le concevoir en raison du passé de cette famille), chaque membre de la famille déborde d’admiration envers les autres et l’on se retrouve dans une sorte de tourbillon d’amour qui se trouvait être un peu « trop » pour moi.

J’ai été déçue de la véritable identité de John également. Je m’attendais à quelque chose d’autre, peut être d’un peu moins extravagant mais un peu plus charmant. Toutes les intrigues du roman paraissent dépasser la réalité et j’avoue que je me sens mal à l’aise dans une lecture sans cette impression d’être ancrée dans la vie quotidienne.

En raison de tous ces précédents points, je n’ai pas été charmée par ma lecture. En revanche, je ne suis jamais insensible à un texte comportant le thème de la violence conjugale. On sent bien que l’ombre du mari violent plane dans les esprits de toute la famille de Kathleen et qu’elle en est terriblement affectée. De plus, si les caractères des personnages ne m’ont pas vraiment touchée de manière générale, je dois avouer que j’ai aimé celui de Matt qui est un adolescent particulièrement respectable et agréable à suivre, en raison de son comportement exemplaire. On voit bien qu’il cherche à porter le rôle de l’homme dominant en prenant soin de sa famille et en tentant d’enlever le plus de poids possible des épaules de sa mère.

En définitive, ce premier tome de Background aurait pu me plaire pour son thème principal, mais je n’ai pas été séduite par les personnages principaux, l’intrigue concernant John et le manque d’émotions. Le récit est trop propre, trop lisse à mon goût.

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